Une communauté tricotée serrée?

Le weekend dernier, j’ai eut la chance d’être invitée à un souper où les tricoteuses et les crocheteuses étaient à l’honneur! Myriam, mon amie tricoteuse (que je n’avais croisée qu’à quelques reprises auparavant) m’a lancé l’invitation et j’ai tout de suite acceptée. ENFIN, DES SEMBLABLES! Mon conjoint a beau supporter mon amour pour la laine, il ne la comprend pas malgré tout. Alors, une journée soleil, laine et bouffe avec des filles qui partagent la même passion? Sign me up!

J’ai eut l’opportunité de jaser de fibres, de patrons, de projets, de types de crochet. J’ai vu des work in progress, des tests knits, des chandails finis, des châles, des petites pieuvres toutous. J’ai vu des pelotes en acrylique, en mérino, en alpaca. De la fingering, de la worsted, de la bulky. J’ai vu du rose, du bleu, du beige, du gris, et toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Certaines crochetaient, certaines tricotaient, certaines jasaient, les enfants couraient et faisaient des bulles. Il y avait des jeunes, des femmes, des chums pis des maris. Les petits, puis moi dans la vingtaine, mais aussi des femmes dans la trentaine, la quarantaine, la cinquantaine, la soixantaine.

Les tricopines de ce weekend! Je suis en noir, accroupie à l’avant.

J’ai revu des amies, et je m’en suis fait de nouvelles. C’était hyper agréable. Nous étions une belle brochette de femmes toutes tellement différentes, et pourtant on s’est si bien entendu! Pourquoi? Parce qu’une seule chose nous unissaient durant cette fabuleuse journée ensoleillée: notre passion pour la laine.

La communauté de la fibre est déchirée ces temps-ci. Oui, il faut parler. Non, on ne doit pas se taire face aux injustices.

Cela dit, j’aimerais tellement qu’on puisse parfois se rappeler ce qui a créé cette communauté au tout début. Comme je le disais dans mon article Le petit mouton noir de la famille:

C’est un vaste monde. […] Plutôt que de nous concentrer à voir ce qui fait de nous des gens différents, on pourrait pour une fois focuser sur ce qui nous rassemble: l’amour pour le crochet, pour le tricot!

Rappelons nous qu’au delà de notre âge, de notre couleur de peau, au delà de nos origines, de nos choix politiques ou de notre orientation sexuelle, on est tous pareils! On est tous humains! On est tous des passionnés de la fibre! On veut tous avoir la laine parfaite pour aller avec le patron parfait! On a tous déjà retrouvé un bout de laine dans la sécheuse ou au fond de notre sac! Aimons-nous!!!!

Tout ça pour dire que j’ai adoré mon dimanche. Ça m’a bien fait plaisir de revoir certaines et d’en rencontrer d’autres. J’ai bien hâte d’avoir l’opportunité de refaire une journée du genre. Bon, j’admet que mon projet n’a pas avancé des masses (je me faisais aller la gueule beaucoup plus que je me faisais aller les mains!), mais j’ai tissés des liens et c’était parfait.

On se revoit bientôt, mesdames?

Si jamais tu fais un repas entre amies tricopines, n’oublies pas de m’inviter!!

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Prendre le temps

Est-ce que comme moi tu as parfois l’impression de manquer de temps pour prendre ton crochet ou tes aiguilles?

Il y a quelques années, je pouvais passer des heures à errer à la librairie afin de me choisir un nouveau livre à lire pour la semaine. Je m’asseyais par terre dans les rayons des romans fantastiques chez Renaud Bray, et je feuilletais, je choisissais, je prenais le temps. Ensuite je sautais dans mon auto, me rendais juste à côté au Flash Café (un petit café qui était décoré au goût des années 60) et je pouvais y passer tout mon samedi après-midi à lire mon livre, en mangeant mon gâteau au carotte.

Je prenais le temps de faire ce que j’aime, et c’était fantastique.

Aujourd’hui je n’ai plus autant de liberté, avec la maison, et la petite famille. Malgré tout, je devrais encore prendre le temps. On est tellement accaparé par toutes les choses qu’on doit faire qu’on oublie parfois qu’il faut se donner la peine de penser à nous.

Je plaide coupable: quand j’ai 10 minutes de temps libre, je vais sur Facebook, la plupart du temps. Ça n’est ni constructif, ni éducatif. Ça ne sert à rien. Et honnêtement, c’est même parfois très ennuyant. Alors pourquoi je continue d’y aller jours après jours? Ah, très bonne question….

Je veux prendre plus de temps pour moi. Plutôt que de faire défiler Instagram quand j’ai 15 minutes? Quelques rangs de mon projet du moment. Plutôt que de regarder des vidéos inutiles le soir quand je ne m’endors pas? Un chapitre de mon roman serait une bonne idée. Il y a tellement de petits moments vides parsemés ici et là durant mes journées. J’en ai, du temps! C’est juste que je ne l’utilise tellement pas à sa pleine capacité. Je passe trop de temps sur Internet (ah! La preuve en ce moment même…), trop de temps à écouter Netflix, trop de temps à faire la vaisselle.

Quand je m’arrête et que j’y réfléchit, je me rend compte que j’ai encore beaucoup de temps pour crocheter. Je dois juste l’utiliser!

Et puis après tout, un sac de projets, ça s’apporte si bien au parc d’enfants ou à la salle d’attente de la clinique!

Et toi, comment prends-tu le temps de… prendre le temps?

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Le petit mouton noir de la famille

Petite note avant de débuter : on m’a souligné mon manque de tact quant l’utilisation du mot « débile » dans mon texte. Mon intention n’était absolument pas de dénigrer qui que ce soit ni de juger qui que ce soit. Le titre a été modifié, mais j’ai décidé de laisser cette note quand même. Je ne veux pas faire comme si rien n’était arrivé, parce que ça serait bien hypocrite de ma part. Cela dit, veuillez noter que le mot « débile » utilisé dans ce texte (et dans le lien) n’était pas une attaque envers personne. J’en ai fait une mauvaise utilisation. Une erreur bien ignorante de ma part. Veuillez m’en excuser.

Yarn snob. C’est le terme donné aux gens qui regardent la laine acrylique de haut. Sur leur petit trône en laine de mérino et en cotton égyptien. Ah, elle est belle la vie, entourée d’écheveaux fabuleux teints probablement à la main. Et par pitié ne t’approche pas à moins de 100 mètres de moi avec ta balle d’acrylique ou alors je te fais poignarder sur place à grands coups d’aiguilles ChiaoGoo!

Meh. Qu’est-ce qui faut pas entendre. J’ai parfois l’impression que l’acrylique est considéré comme le petit mouton noir de la famille. On la regarde de haut, on la dénigre. On se moque des gens qui osent magasiner leurs laines dans les magasins grandes surfaces.

Tu travailles uniquement avec de la laine de haute qualité? Good for you! Je suis très heureuse d’entendre que tu peux te le permettre et que tu profites des beautés des magasins fancy autant que possible! Mais par pitié ne crache sur personne parce qu’ils ne font pas comme toi. C’est ça que je déteste.

La vérité, c’est que doucement, je tente de travailler de plus en plus avec de la fibre naturelle. J’ai utilisé la laine d’acrylique longtemps, et j’ai envie de changer d’air. De tâter autre chose. De crocheter différemment. Parce que je regarde l’acrylique de haut? Non, bien sûr que non. Je suis convaincue au plus profond de moi que chaque fibre a sa place, son utilité, son temps. Je suis convaincue que le crochet et le tricot devraient être accessible à tous! Et disons-le, 100gr de laine à 25$, ça n’est PAS accessible à tous. Alors bonjour acrylique! Et par le fait même, bonjour projet qui va à la laveuse!!

Tu veux faire un chandail pour ton enfant qui grandit à vue d’oeil? Acrylique à la rescousse! Une grande couverture avec mille et une couleurs? Ah, l’acrylique pourrait te servir! Tu commences et tu veux apprendre? Tu veux de la laine d’une couleur précise? Tu fais des foulards peut-être? Pas beaucoup de sous? Tu souhaites confectionner des petits chapeau pour faire des dons? Aaaaaaacrylique mon amie, te voilà!

Presque tous mes patrons ont été fait en acrylique. Ben oui, je le dis tout haut. De l’acrylique ben cheap de chez Michaels. J’aimais l’idée d’avoir beaucoup de choix de couleurs chez moi. Des couleurs que je pourrais retrouver, pareilles, encore et encore, quand je retournerais au magasin. J’aimais l’idée d’avoir un gros stash qui coûte pas trop cher.

Je comprend donc la frustration ressentie quand on se fait regarder de haut.

Alors, à toi la personne qui aime son acrylique et qui n’a pas envie d’essayer autre chose: c’est parfait! N’accepte jamais qu’on te dise que tes projets sont moins valides. Tu es aussi valide que tous les chandails mérino top down en jacquard de ce monde. Tu crochètes depuis très peu de temps? Tu es aussi valide que les pros qui font ça depuis 10 ans. Tu fais juste des carrés Granny depuis 15 ans et tu aimes ça comme ça? Tu es aussi valide que le patron le plus complexe qui soit.

C’est un vaste monde. Il y a assez de place pour tous les styles, tous les arts, tous les niveaux, et toutes les fibres!! Et plutôt que de nous concentrer à voir ce qui fait de nous des gens différents, on pourrait pour une fois focuser sur ce qui nous rassemble: l’amour pour le crochet, pour le tricot!

Ce qui nous rassemble est plus important que nos différences!

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Briser la glace

La rose de laine #1 – Briser la glace

Vous pouvez trouver Karine en vous rendant directement sur son site!
La rose du rang

Enfin, l’épisode 1 est publié! Ce que vous avez entre les mains, ce sont des mois de brainstorming, de développement, et de tests interminables. Meh, c’est juste un Podcast, pourquoi ce fut si long? Ah mais non, ça n’est pas  »juste un podcast! ». C’est notre bébé, à Karine et moi. C’est l’aboutissement d’un projet commun et de valeurs partagés. C’est la même vision, venant de deux filles différentes, avec deux entreprises différentes, et qui se partagent la vedette une fois par mois!

Apprendre à se connaître

C’est certain que le but #1 de se projet, c’est de rejoindre plus de monde. Du vrai monde avec une vraie passion, qui regardent deux vraies filles qui partagent cette même passion.

Personnellement, je voulais sortir de ma zone de confort. Avec les années, c’est dur de se renouveler pour rester ‘dans le coup’. J’avais l’impression de stagner et j’avais vraiment envie de mettre en danger. De me dépasser un peu. De repousser ce que j’avais déjà fait dans le passé pour L’amas de laine. Honnêtement, je me met un peu toute nue devant vous avec ce podcast. Parce que je n’ai pas l’opportunité de me reprendre 200 fois comme je fais avec mes photos. Je ne peux pas lire et relire ma publication avant de la partager. Et l’édition vidéo et bien… il y a quand même des limites à ce qu’on peut éditer. J’ai essayé d’éditer mes blagues plates pour les rendre plus drôle. Ça n’a pas marché….

Alors, j’espère que vous aurez apprécié cet épisode 1. C’est certain que l’ambiance changera au fil des épisodes. À mesure qu’on prend de l’assurance et de l’aisance. Posez-nous vos questions en commentaires sur la vidéo et nous nous ferons un plaisir d’y répondre lors du prochain épisode.

Un défi raté?

Vous avez vu le défi. Vous savez donc comment il se termine. Ah, on avait tant de bonne volonté, mais nous n’aurons pas réussi notre défi. Néanmoins, on a quand même terminés nos sous-verres chacune de notre côté afin de vous rédiger un petit patron pour vous l’offrir sur nos sites respectifs!

Alors voici le mien!

L'hexa-pentagone! 
Avec un crochet 5mm et de la laine medium #4.

Abbréviations:
ml = maille en l'air
m = maille
br = bride
mc = maille coulée
suiv = suivantes

4ml, mc dans la 1e ml pour former un cercle.

1. 2ml (ne comptent pas comme une m). [2br dans le cercle, 1ml] x5. Mc dans la 1e m du tour.
2. 2ml (ne comptent pas comme une m). Faire 2br dans la dernière ml du tour précédent, 1br dans chacune des 2 m suiv. *[2br, 1ml, 2br] dans la ml. 1br dans chacune des 2 m suiv. Répéter depuis * 3 autres fois. 2br dans la ml, faire 1ml. Mc dans la 1e m du tour.
3. 2ml (ne comptent pas comme une m). Faire 2br dans la dernière ml du tour précédent, 1br dans chacune des 6 m suiv. *[2br, 1ml, 2br] dans la ml. 1br dans chacune des 6 m suiv. Répéter depuis * 3 autres fois. 2br dans la ml, faire 1ml. Mc dans la 1e m du tour.

Couper la laine et cacher tous les fils.

Je vous rappelle que le modèle du sous-verre de Karine est offert directement sur son site web à La rose du rang!

Si vous faites nos sous-verres, ça serait très chouette! On aimerait beaucoup les voir voyager! Pour vous amusez, n’oubliez pas de vous chronométrer afin de savoir comment de temps ça vous prend les réaliser! Puis allez sur les réseaux sociaux, les groupes de laine etc, et partagez votre création en utilisant le hashtag

#larosedelaine

Merci aux nouveaux fans de notre podcast!

Si vous aimez les patrons du jour, je vous invite à vous rendre sur nos boutiques Ravelry afin de vous les procurer à prix spécial! En utilisant bien sûr le code mentionné pendant l’épisode.














Merci infiniment d’avoir été des nôtres. On a eut beaucoup de plaisir à tourner cet épisode et j’espère que vous en aurez beaucoup à le regarder. N’oubliez pas de vous abonner à la chaîne YouTube de La rose de laine.

On se voit donc le premier samedi du mois, chaque mois! On s’y voit en juillet?

OK bye

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Faire fortune avec des patrons

Démystifions un truc ensemble, shall we?

Des gens qui crochètent, il y en a. À la trolée! Ginette adore faire des couvertures pour ses petits-enfants. Quant à Monique, elle préfère les petits bonnets qu’elle offre à l’hôpital du coin pour les prématurés. Robert se contente de foulards, et Adèle invente des trucs qui font parfois boule de neige. Elle arrive même à en vivre. La chanceuse.

Est-ce possible de vivre en vendant des patrons au crochet? En théorie, oui, c’est possible. Mais nous ne sommes pas toutes des Velvet Acorn ou des Mamachee. À mon grand désarroi. Tu peux créer le modèle le plus parfait qui soit, tu dois quand même arriver au bon moment, au bon endroit. La bonne photo, la bonne publication, avec les bons mots. Et par pitié, ne le vend pas, c’est tuer le patrimoine, franchement, comment oses-tu!! Et si tu as le bonheur de voir un de tes modèles prendre feu grâce à une publication ‘virale’, il se peut que tu tombes aussi dans l’oubli peu de temps après.

Le fameux modèle de 2015
San’s Adult High top slippers

Je ne fais pas exception à cette règle (Alexa, joue un air de violon triste!). 2015-2016, j’ai vu un de mes modèles prendre vie grâce à la magie d’internet et du bouton partage. Je me trouvais si hot. Je recevais des messages tous les jours pour avoir plus d’infos, ou encore pour passer une commande personnalisée. J’étais dépassée, je croulais littéralement sous les demandes. Mes commandes de Noël débordaient jusqu’en MARS! (ça semble être une figure de style, mais non. C’est la stricte vérité.) DANS LE JUS, comme ils disent.

Publications, commandes, publications, écriture du patron, commandes, ventes, venTES, VENTES!! Wooooaaahhhh!! Est-ce que ça veut dire que tout ce que je vais écrire dorénavant recevra autant de succès??!

Oh my sweet summer child……

Un modèle plus actuel, 2019
La tuque Midnight

Aujourd’hui j’ai beau écrire des modèles plus élaborés. Me donner plus de peine pour prendre de jolies photos. Tester tout ce que j’écris afin d’offrir du contenu de qualité, mais je n’arrive pas à atteindre des chiffres comme cette fameuse année 2016. Est-ce de ma faute? Peut-être. Peut-être aussi que c’est un monde hyper compétitif et qu’il faut avoir une volonté de fer et un savoir-faire magique. Peut-être qu’il faut créer du nouveau dans un univers où tout semble avoir été fait. Peut-être aussi qu’il faut simplement être au bon endroit et au bon moment.

Je sais, je sonne un peu amère. Ça serait vous mentir que de prétendre que ça n’est pas un peu le cas. Néanmoins je continue de créer. Pas par espoir qu’un jour je me paierai un grand château digne des princesses de Disney grâce à mes ventes de patrons… mais parce que j’aime inventer. J’aime créer. Avoir une idée en tête, la développer, l’essayer, recommencer, tester les couleurs, les grandeurs, les formes. Essayer les tuques avec différents pompons ou différentes laines. Allez au magasin, et tâter les écheveaux comme on se choisit un avocat. Tâte, tâte, tâte.

Puis finalement, enfin assise dans mon salon, avec un café froid d’avoir trop attendu que je lâche mon fil Facebook pour commencer. Je délaisse mon cellulaire, attrape mon crochet, et je commence la leçon de français.

Crocheter, défaire, soupirer, abandonner. Non, RECOMMENCER! Réussir, se réjouir, AIMER, rédiger, traduire, faire tester, et ….. publier. Puis partager, partout. S’auto-promouvoir, être fière. Et vendre. Parfois pas mal, parfois peu, mais toujours avec le sourire. Parce qu’au final, non, ta création n’est peut-être pas aussi populaire qu’une queue de sirène, qu’une capuche d’animaux, ou qu’un tapis en forme d’éléphant, mais c’est TA création. Et tu l’aimes. J’ai eut chaud à l’écrire, mais je l’aime.

Oui, j’aime ce que je fais. J’aime inventer des modèles puis les partager au monde entier! Même que… j’adore ça. Mais par pitié, n’allez pas croire qu’écrire des patrons, c’est facile.

Alors, est-ce qu’on peut vivre du crochet? Oui, on le peut. En théorie.
Mais en pratique, c’est tellement plus compliqué.

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La petite fille qui bricolait

J’ai toujours aimé créer. Du plus loin que je me souvienne, je collectionnais papiers, crayons, pots de peinture, cure-pipes, pompons, et outils de toutes sortes afin de m’amuser. Je touchais à tout.

J’avais deux techniques chouchou. D’abord le papier mâché. J’adorais réaliser des sculptures en papier journal, les recouvrir en papier toilette, et les peindre. Était-ce toujours beau? Pas du tout. Mais j’avais toujours énormément de plaisir, et c’était ça qui comptait pour moi. Enfin, c’était le cas à cet âge-là.

Ma deuxième technique préférée était le dessin. J’ai dessiné de nombreuses années. Adolescente, j’avais même un blog où je parlais d’un sujet et d’un autre, et j’illustrais le tout avec une de mes créations. Je me suis longtemps imaginé faire carrière dans ce domaine. Je pense même que j’avais un certain talent, dans mon genre. Malheureusement, j’ai cessé de dessiner parce qu’en grandissant j’ai stupidement pensé que ça ne me servait à rien.

Même si, ultimement, les chances étaient minces que j’en fasse un métier, avoir du plaisir sert toujours à quelque chose.

Aujourd’hui, oui, je suis une grande personne. Mais j’essaie de retrouver cet esprit qui m’habitait quand je bricolais. Il faut toujours le faire pour soi-même en premier. Et si on a assez de courage pour le partager au monde, il faut toujours se souvenir que nous, on aime ce qu’on fait. Feras-tu des sous avec ta création? Peut-être. Peut-être pas. Mais est-ce que toi tu aimes ça? Est-ce que tu es fière de toi? Est-ce que tu as eut du plaisir? Super. Continue dans cette voie. Même si ça ne met peut être pas de pain sur la table, ton esprit s’est évadé pendant la création. Et tu t’es sentie bien. Souviens-toi….

Avoir du plaisir sert toujours à quelque chose.

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L’amas de laine point com

J’ai un site web. J’AI UN SITE WEB!!
< Enfin! >, me diront certain. < Pourquoi? > me demanderont d’autres.

Ah, pourquoi? Une question légitime. Avec la venue des réseaux sociaux, les blogs et les sites web n’ont plus beaucoup la cote depuis quelques années. Pourquoi venir me visiter? Pourquoi pas Facebook?

La vérité, c’est que j’avais besoin d’un endroit juste à moi pour m’afficher. Un endroit où c’est moi qui décide, et où je peux mettre ce que je veux, comme je le veux.

Ici, c’est à moi. C’est ma place. Mon endroit. J’y ai placé mes meubles comme je le voulais, j’ai peins les murs de plein de couleurs, j’ai rempli mes bibliothèques des plus beaux écheveaux. C’est magnifique, et c’est chez nous.

J’espère que vous prendrez goût à venir me visiter. Je prendrai l’habitude d’écrire sur le blog fréquemment, pour parler de sujets en particuliers ou juste pour le plaisir. Vous pourrez donc me lire et me donner votre point de vue via les commentaires. Vous pourrez également y retrouver mes nouveaux modèles, que je viendrai ajouter au fil de mes publications. Vous pourrez aussi trouver toutes mes nouveautés, actualités, vidéos… tout! Je vous invite d’ailleurs à vous abonner à mon site en cliquant sur le petit bouton  »suivre » qui se trouve au bas de la page.

Alors versez-vous un thé, un café. Installez-vous. Je suis heureuse de vous recevoir.

Bienvenue chez L’amas de laine.